













Mais surtout, le sujet de rentrée reste comment organiser la nouvelle semaine avec deux heures en moins avec de nouveaux programmes plus denses. Sans oublier le casse-tête des deux heures de soutien scolaire pour les élèves en difficultés...
Pour le second degré, la satisfaction vient de la mobilisation des enseignants. « La forte mobilisation bretonne pour refuser les heures supplémentaires, explique Jean-Luc Le Guellec, secrétaire régional de la FSU, a permis de sauver 74 équivalents temps pleins. »
Pour le reste, au gré des suppressions de postes, le syndicat voit surtout 49 collègues qui deviennent des remplaçants actuellement sans élèves, des « affectations intenables » géographiquement ou des non titulaires qui pointent aujourd'hui au chômage. Comme dans le premier degré, la FSU voit mal, en collège, où mettre les heures dites d'accompagnement éducatif, notamment avec les contraintes de transports scolaires.